Ce dont je me souviens est habité par l'oubli. Le temps se morcelle, apparaît la discontinuité. Le silence n'est pas l'oubli. Le silence est plein. Quelque chose voudrait surgir, quelque chose pousse, percute, quelque chose qui déjoue le déroulement du temps. Ca surgit et ça tape, juste ça. La conscience parcellaire. La granulation de l'oubli, la bribe, et l'émotion qui relie tout.
durée: 9mn15
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